L’aliment du mois : le litchi ramboutan

L’aliment du mois : le litchi ramboutan

La photo qui illustre cet article est bien un litchi, que l’on nomme litchi chevelu, ou ramboutan, qui vient de « rambut », signifiant « cheveux » en langue Malaisienne, pays qui en produits le plus avec la Thaïlande Sachez que même la France, par l’intermédiaire de la Guyane française, en produit. Le ramboutan ressemble quelque peu  à un oursin à cause de sa peau recouverte de pointes crochues. Petit et ovale, de la taille d’une grosse noix, sa pulpe juteuse est collée au noyau, comme pour ses cousins les litchis, avec des saveurs plus ou moins sucrées ou aigrelettes selon les variétés. Le ramboutan s’utilise comme le litchi.

Pour en trouver, il faut aller bien souvent sur des marchés ou dans les magasins de produits exotiques. En région parisienne, allez faire en tour dans le XIIIème arrondissement en cette période de l’année, et vous trouverez sur toutes les étals. Comme pour les litchis, choisissez-les fermes sous la pression du doigt. Vous pouvez les conserver au frais quelques jours.

Leur chair sucrée contient du fer et du potassium (qui facilite l’élimination des déchets et lutte contre « l’acidité » sanguine souvent présente avec une surconsommation de produits carnés, salés et sucrés), mais le ramboutan est surtout connu pour sa richesse en  vitamine C : seulement 3 à 4 ramboutan contiennent la même quantité qu’une belle orange de cette vitamine si utile en hiver pour renforcer les défenses immunitaires,

Du coup, dans la coupelle de fruits exotiques qui décore bien souvent les tables de fin d’année, n’hésitez pas à ajouter litchi et son cousin ramboutan, qui incarnent à la fois le raffinement de par leur chair translucide comme une perle, juteuse et sucrée, et la diététique.

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